SCÈNE VII
Le» même», HÉLÈNE.
uéi.ese. Qu’cst-ce donc ?
- VALFLEunt. Madame, c'est Monsieur qui...
HÈ! Eve. Ciel !
hector. Grand Dieu!
un.Evt, • pan. Mon mari !
HECTOR, à part. Ma femme!
valfleuri. Vous vous connaissez?
HEcrun. Oui... un peu...
uelEve. Monsieur, qui me procure l’honneur?... hector. Mon Dieu, Madame, je chassais; j'ai aperçu le baron à celte fenêtre, je me suis cru.chez lui, et... valfleuri, riaot. Il s’est invité à dîner.
REti>E, A dln... *
heciohî Madame, croyez bien que j’ignorais... iillevl. Mais, Monsieur, ce n’est pas un reproche; et j'espere bien que vous me ferez l'honneur...
Hector. Oh! Madame, je sais trop... et puis dans ce désordre.. -
hei. enf. Bah' à la campagne!...
Hector. Je n’ai même pas de chapeau.
h ej. Eve. Il vuus faut un chapeau pour dîner?
iiEcion. J’avoue qu’à la rigueur je put» m’en passer, mais... HLfttis. Eb bien! alors...
hector, « lubmêma. Au fait, dtner avec ma femme, c’est drùle.. (Hua ) Ma foi, Madame, j’accepte.
HE1.F.SE. On n'est pas plus aimable. (Elle remoate at dotoa qoelqaei ordres a Juliette qui entrait.)
valfleuri, à pan. Tiens! mais il connaît peut-être le mari. (&m a Hector. Dis donc, est-ce que tu connais sou inari? hector. Parbleu!
valfleuri. Kit bien! je vais te laisser avec elle... Ablme-le? HECTOR. Qui ça ?
vai. fléchi. l.e mari !
Hector. Pourquoi donc?
VALFi.f.cRi. Je t’expliquerai cela. Pardon, comtesse, j’écrirai deux mots à mon notaire si vous le permettes. uElEke. Faites, baron.
IKSBHBLS-
Air : Polka de la Sontag.
VALFLKCai.
C’est charmant, sur mou âme.
Bientôt ee citer ami Va, pour servir mu fi .un me.
Dauber sur le mari.