SCÈNE IX
HECTOR* fui. VALFLEURL
Hector. Elle est ravivante nu f. . madame... mademoiselle... Enfin, ça ne Mt rien : elle est iitisvmte !
VAUiKem. Eli bien ! Tu lui as parlé?
Hector. Oui, c'est un ang>\ bar-mî
TAi.ri.heai. A qui le di*-iu? El as-tu bien abîmé le mari?
Hector. Oui, on l'a assez abiiué, le mari !
VALPtEuai. Ali 1 mou amil quel service tu m’as rendu! Hector. A toi?
ram tuai. Mais oui... J’aime la comtesse, je l’adore, et dans trois semaine» je l'épouse!
UKCron. Hein?... tu .. {a pari.) Oh ! non 1 V Al. FLEURI. Tu dis?
Hector. Je dis que c’est monstrueux l une femme mariée! talflkqri. Elle ne l'est plus.
HtcToa. C’est vrai, mais elle a un mari... et puis elle n’est pas reconiiais$ablc... une grâce... un esprit... un pied... valklkuri. C’est justement pour cela...
Hector. Et puis son mari est Ires-jaloux, Irfcs-viulcnt et trèsfort... brvri c’est un ange que celte femme-là! Tu vois bien que le mariage est impossible.
valflxurl Ali çà! est-cc que tu deviens fou?
hcctor. Oui, tu as raison, je divague; j‘ai besoin d’air, viens promener, baron, (a p»n.) Je vais le jeter dans le puits l (uau*.) Viens promener, barun !