‹ Faust drame fantastique en cinq actes, quatorze tableauxChapitre 96 sur 96 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

HECTOR, HÉLÈNE. VALFLEURI, u4.nl.

Hélène. Qu’y a-t-il, Monsieur?

Hector, daignant Tatikori qui roeBe. Madame, je vous présente votre mari...

iielé5e. Ah! mon Dieu! dans quel étal!

dcctur. Il a bien des défauts! c'est de boire sec, de dormir âpres, ( v»iiu «ri ronde.) de r-mtlcr eu dormant, etd oter son habit en société.

Hélène. Fi I l’horreur !

Hector. Vous ne demandiez qu’un prétexte .. honnête, je crois que celui-ci est suffisant.

Hélène. Oui, certes, mais cette maudite promesse..;

Hector. La voici, comtesse.

belêne. Enfin, îe suis donc libre?

Hector Libre de m’épouser.

rélEne. Comment?

iiector, lui donna»! le billet. Car le litre est passé à mon ordre; et vous ne me réduirez p«s à faire un protêt, (il* ri«»i.)

h ei em'. Mais me direz-vous comment tant d’amour a remplacé chez vous tant de dédain?

uector. Rien de plus simple. Il y a cinq ans, j'avais oublié de vous regarder, j’ai réparé cet oubli; de là mon amour. J’avais négligé de faire parler votre cœur et votre esprit, j'ai réparé celte négligence; de là mon estime et mon respect. helene Allons, je suis prise !...

le DOMLSTiQCF.. M.idame est servie.

Hélène. A bientôt, monsieur le comte.

necT«*R. Hein!., vous me renvoyez?... Mais, Madame, vous m’avez invité...

hélene. A dîner... oui... mais l’heure est passée, Monsieur, et I on ne soupe qu’avec son mari. Or, vous n êtes plus le mien, et vous ne l'ctes pas encore.

HECTOR. Mais, comtesse, vous ne pouvez pas la manger sans moi 1...

HELENE. Quoi donc ?

bcctor. Ma perdrix!...

helene. Quelle perdrix ?

rector. Celle qui vient de faire mon mariage, parbleu! car c’est elle qui m'a amené ici, comtesse... Il paraît que Venus a changé son attelage. (Uutiqwc en «ourdiue à Focctietire.)

Hélène. Allons, puisque vuu* payez votre ccot, il faut bien que JC VOUS donne à souper. (Elle prend le bra» du comte H remoole Û Ibeilre. On tatend Valleuri rentier lirujamroenl.)

ntcTüR. Ablation Dieu! comtesse, qu'est* ce que nous allons faire de ça ?

HL.LP.NH. Attendez. (Rlle «enl quelque* Uftm.)

Hector. Vous écrivez ?

Hélène. Quelques mots de congé pour... ce Monsieur.

Hector. Voyons. (Apre* «oir i«.) C'est Cou ri, mais c'eut clair... et pour qu'il trouve la chose à son réveil... (il place le billet i«r le»

geuoui d* ValOruri qui dort loujoura.) Là t... (il prend le bra» de ta comu»ie n remonie.) Bonsoir, baron.

helEnl. Bonsoir, baron ! (in te dirigent »cr* le fond.)

VALELECHI, endurai. Je VOUS bénis! ( L’orefcertre joue forté : Dvoaoir U. PaulaUju.)

M.i d’ invonts 8 2-

I u..vr.— . Imprimerie de Vialat.

Page 1