‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 118 sur 225 · UNE PARTIE DU CHOEUR · texte numérisé non relu

UNE PARTIE DU CHOEUR

Et nous, dans les sifflements et les chuchotements, dans les doux souffles des zéphyrs, nous attirons en folâtrant, nous appelons doucement les racines des sources vitales vers les brandies, tantôt par des feuilles, tantôt par des fleurs. Sous ornons arec transport les cheveux qui flottent librement dans les airs, lorsque le fruit tombe, aussitôt le peuple pleure de joie et de de, et les troupeaux se rassemblent en bâte pour saisir, .pour goûter, se reposant laborieusement, et, comme devant les premiers dieux, on -se prosterne devant nous tout à l’entour.

une Autre partie du chœur.

Sous, à ce miroir poli qui s’étend au flanc de ces parois dé rochers, nous nous plions en caressant, nous nous mouvons en «onces vagues, nous écoutons et prêtons l’oreille à chaque son, «chaut des oiseaux, les bruits des roseaux ; que cela soit la voix tormidable de Pan, notre réponse est toute prête. Si le vent souffle, nous soufflons aussi en réponse; s’il tonne, nos tonneras roulent et redoublent effroyablement; trois fois, dix fois, 00,15 y répondons.

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