‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 128 sur 225 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

ENFANTS BIENHEUREUX, s’approchant en cercle.

Il nous surpasse déjà en grandeur Par la force de sa stature ;

Il récompensera pleinement Nos soins, notre fidélité et notre sollicitude ; Nous fûmes de bonne heure éloignés Des chœurs joyeux des hommes;

Mais celui-ci a appris beaucoup,

Et il nous apprendra à son tour.

LA PÉNITENTE, autrefois MARGUERITE.

Entouré du noble chœur des esprits.

Le nouveau venu se reconnaît à peine ;

A peine il pressentit cette vie renouvelée,

Et déjà il ressemble à la sainte cohorte.

Vois comme il se délivre de tout lien terrestre ! Comme il jette à bas ses vieilles dépouilles !

Et comme de la robe éthérée Jaillit la première force de la jeunesse. Permettez-moi de le guider et ae l’instruire ; Car le nouveau jour l’éblouit encore.

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