‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 214 sur 225 · LE CALME · texte numérisé non relu

LE CALME

Le mer est calme. Le soleil reflète ses rayons dans l’eau, et sur la surface onduleuse et argentée le navire trace des sillons d’émeraude.

Le bosseman est couché sur le ventre, près du gouvernail, et ronfle légèrement. Près du grand mât , raccommodant des voiles , est accroupi le mousse goudronné.

Sa rougeur perce à travers la crasse de ses joues , sa large bouche est agitée de tressaillements nerveux, et il regarde çà et là tristement avec ses grands beaux yeux.

Car le capitaine se tient devant lui, tempête et jure elle traite de voleur : a Coquin ! tu m’as volé un hareng dans le tonneau ! »

La mer est calme. Un petit poisson monte à la surface de l’onde, chauffe sa petite tète au soleil et remue joyeusement l’eau avec sa petite queue.

Cependant, du haut des airs, la mouette fond sur le petit poisson, et, sa proie frétillant dans son bec, s’élève et plane dans l’azur du ciel.

POÉSIES ALLEMANDES

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