‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 33 sur 225 · VAGUE · texte numérisé non relu

VAGUE

J’ai souvent moi-même des moments de caprices : cepej 1 des désirs comme ceux-là ne m’ont jamais tourmenté;» 1 lasse aisément des forêts et des prairies; jamais je n’emj ( l’aile des oiseaux; les joies de mon esprit me transportent * plus loin, de livre en livre, de feuilles en feuilles! Que i grin et d’agrément cela donne à une nuit d’hiver! Vous 1 une vie heureuse animer tous vos membres... Ah! Jg I vous déroulez un vénérable parchemin, tout le ciel s’abaiss vous !

FAUST

C'est le seul désir que tu connaisses encore; quant à l’ai n’apprends jamais à le connaître. Deux âmes, hélas! sep gent mon sein, et chacune d’elles veut se séparer de fat c l’une, ardente d’amour, s’attache au monde par le rnoye: organes du corps ; un mouvement surnaturel entraîne b loin des ténèbres, vers les hautes demeures de nos aient! si dans l’air il y a des esprits qui planent entre la terre ciel, qu’ils descendent de leurs nuages dorés, et me condi à une vie plus nouvelle et plus variée! Oui, si je poS un manteau magique, et qu’il pût me transporter vers de gions étrangères, je ne m’en déferais point pour les habi: plus précieux, pas même pour le manteau d’un roi.

VAGXEB.

N’appelez pas cette troupe bien connue, qui s’étend es < la tempête autour de la vaste atmosphère, et qui de tons prépare à l’homme une infinité de dangers. La bande de prits venus du Nord aiguise contre vous des langues à t j dard. Celle qui vient de l’Est dessèche vos poumons «S nourrit. Si ce sont les déserts du Midi qui les envoient, $ tassent autour de votre tête flamme sur flamme , et l’Ons t vomit un essaim qui vous rafraîchit d’abord, et finit part rer, autour de vous , vos champs et vos moissons. En* causer du dommage, ils écoutent volontiers votre appelé5' obéissent même, parce qu’ils aiment à vous tromper; P5’

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