‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 46 sur 225 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

l’écolier.

' TI me serait impossible de revenir sans vous avoir, cette ois, présenté «ion album ; accordez-moi la faveur d’une remarque.. •

méphistophélès.

, . ... , \ Eritis sicut Deus , bonum et

J’y consens. (U écrit et le Un rend.) ürnu .

malum xcienteS- L’éeotier salue respectueusement et se retire.

MÉPÎTISTOPHFAÈS .

Suis seulement, la vieille sentence de mon cousin le serpent, tu douteras bientôt de ta ressemblance divine.

FAUST

Où devons-nous aller mainiena t ?

méphistoph lès.

Où il te plaira. Nous pouvons voir le grand et le petit inonde : quel plaisir, quelle utilité seront le fruit de ta course :

FAUST

Mais, par ma longue barbe, je n’ai pas le plus iéger savoirvivre; ma recherche n aura point de succès, car je n ai jamais su me produire dans le monde ; je me sens si petit en présence des autres ! je serais embarrassé à tout moment.

MÉPHISTOP SÉLÈS .

Mon bon ami, tout cela se donne ; aie confiance en toimême, et tu sauras vivre.

FAUST

Comment sortirons-nous d’ici? Où auras-tu des chevaux, des valets et un équipage ?

MÉPHÏSTOPHÉLÈS .

Étendons ce manteau, il nous portera à travers les airs : pour une course aussi hardie, tu ne prends pas un lourd paquet avec toi; un peu d’air inflammable que je vais préparer nous enlèvera bientôt de terre, et, si nous sommes légers, cela ira vite. Je te félicite du nouveau genre de vie que tu viens d’embrasser.

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