EPILOGUE
Les trois grandes pénitentes, Madeleine, la Samaritaine et Marie l'Egyptienne, chantent un hymne à la sainte Vierge, en l'implorant. Margueinte, après elles, intercède pour l'âme de Faust, en répétant quelques paroles de la prière même qu'elle adressait, dans la première partie, à l'image de Mater Dolorosa.
Le ciel pardonne : l'âme de Faust, régénérée, est accueillie par les esprits bienheureux; et l'auteur semble donner pour conclusion que le génie véritable, même séparé longtemps de la pensée du ciel, y revient toujours, comme au but inévitable de toute science et de toute activité.
Dans le ciel.