‹ Faust, et le second Faust; suivis d'un choix de poésies allemandes, traduits par Gérard de Nerval. Nouv. éd., précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de NervalChapitre 170 sur 185 · WERDOMAR, KERDING, DARJIONT WERDOMAR · texte numérisé non relu

WERDOMAR, KERDING, DARJIONT WERDOMAR

Asseyons-nous, ô Rardes, sur ce rocher couvert de mousse antique, et célébrons Ilermann : qu'aucun ne s'approche d'ici et ne regarde sous ce feuillage, qui i-ecouvre le plus noble fils de la patrie.

Car il gît là dans son sang, lui, l'eifroi secret de Rome, alors même qu'elle.entraînait sa Trusnelda captive, avec des danses guerrières et des concerts victorieux !

Non, ne le regardez pas, vous pleureriez de le voir étendu dans son sang ; et la lyre ne doit point résonner plaintive, mais chanter la gloire de l'immortel.

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