‹ Faust, et le second Faust; suivis d'un choix de poésies allemandes, traduits par Gérard de Nerval. Nouv. éd., précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de NervalChapitre 83 sur 185 · UNE AUTRE VOIX · texte numérisé non relu

UNE AUTRE VOIX

Elle m'a mordu : vois quelle blessure !

SORCIÈRES. Cbœur.

La route est longue, et les passants Sont très-nombreux et très-bruyants; Maint balai se brise ou s'arrête; L'enfant se plaint, la mère pète.

SORCIERS. Demi- chœur.

Messieurs, nous montons mal vraiment :

Les femmes sont toujours devant; Quand le diable les met en danse.

Elles ont mLlle pas d'avance.

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