‹ Faust, et le second Faust; suivis d'un choix de poésies allemandes, traduits par Gérard de Nerval. Nouv. éd., précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de NervalChapitre 86 sur 185 · CHŒUR DE SORCIÈRES · texte numérisé non relu

CHŒUR DE SORCIÈRES

Une auge est un vaisseau fort bon; On y met pour voile un torchon, Car, si l'on ne vogue à cette heure.

Sans voguer il faudra qu'on meure.

LES DEUX CHœURS.

Au sommet nous touchons bientôt; Que chacun donc se jette à terre, Et que, de là, l'armée entière ' Partout se répande aussitôt.

MÉPHISTOPHÉLÈS

Cela se serre, cela pousse, cela saute, cela glapit, cela siffle et se remue, cela marche et babille, cela reluit, étincelle, pue et brûle ! C'est un vérilable (élément de sorcières... Allons, ferme, à moi! ou nous serons bientôt séparés. Où es-tu?

FAUST, dans l'éloignement.

Ici!

MÉPHISTOPHÉLÈS

Quoi ! déjà emporté là-bas? Il faut que j'use de mou

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