‹ Faust, et le second Faust; suivis d'un choix de poésies allemandes, traduits par Gérard de Nerval. Nouv. éd., précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de NervalChapitre 97 sur 185 · JEUNE SORCIÈRE · texte numérisé non relu

JEUNE SORCIÈRE

Poudre et robes, c'est ce qu'il faut Aux vieilles qui craignent la vue; Pour moi, sur mon bouc je suis nue, Car mon corps n'a point de défaut.

1. Peut-être le pelil couple s'adresse-t-il à Wieland. Au moins, ce qu'il ilit paraît convenir merveillcuseini^nt à VUl'éron de ce poëte, imitateur un peu lourd du divin Arioste.

2. Schiller ayant composé une ode fort belle, où il regrettait, en poëte, la riante mythologie des Grecs, il y eut, à ce propos, grande rumeur parmi les théologiens allemands; car, prenant l'ode au sérieux, ils se fâchèrent tout de bon, et crièrent à l'impiété. C'est à ce petit poGme, intitulé les Dieux de la Grèce, que Gœthe fuit allusion.

Page 1