DEDICACE
Ma lyie, Mas! ne peut être enleiidiie Par les iê moins de ses premiers accords; Dans le cercueil avec eux descendue, Son triste écho retentit chei les morts. Ma peine amuse une foule inconnue, Son froid éloge insulte à mes transports; Et qui s'émeut de mon chant solitaire, S'il vit encore, est errant sur la terre.
Mais quel délire /... Oui, mon dîne s'envole Vers le séjour des Esprits surhumains ; Tins doux cent fois que la harpe d'Èole, Mon chant s'égare en accents incertains. Je sens couler la larme qui console.
Un calme heureux succède à mes chagrins / Le temps présent loin de moi se relire, Et le passé redevient mon empire.