‹ FaustChapitre 32 sur 66 · DÉDICACE · texte numérisé non relu

DÉDICACE

VO;s r<?i(';/t'-, Viuilldiilcs iinûi^cs!

Vous qu'autrefois j'ai pu voir et chair, Est-ce bien vous ? est-ce là vos visages ? Illusion, dois-je te retenir ?

Vous m'entoure^ !... Eh hien^ de vos nuages Descende:^ donc, vers moi daigne:^ venir. Ah! votre haleine, haleine enchanteresse, Mon sein flétri l'aspire avec ivresse.

Vous ranienei les beaux jours de ma vie ; Mainte ombre chère approche en souriant ; Comme un feu pâle, une lampe affaiblie, L'amour venait, l'amour jadis brillant ! Cet heureux temps, usé dans la folie.

Devant mes yeux dans un lointain fuyant Passe avec ceux qui dans d'aimables heures, Frappas de mort, quittèrent nos demeures.

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