PROLOGUE DANS LE CIEL
J'aime donc à lui voir uu covipagnon semblable, Oui Vcxcîte au combat, l'éveille quand il dort Et fasse auprès de lui sa besogne de Diable. Vous cependant, ô vous, nobles enfants du ciel, Livrei-vons sans contrainte aux pensers ineffables
T)u séjour éternel ; El tandis que l'auteur des êtres innombrables Épanche autour de vous les jlots de son amour,
Célèbre\ ces êtres d'an jour
En vos âmes impérissables.
(Le ciel se ferme, les Archanges se retirent.^
MÉPHISTOPHÉLÈS, seul.
De temps en temps j'aime à voir le vieux Père, Et je me garde bien de lui rompre en visière, Traiter un pauvre diable avec cette douceur ! ...
Vraiment che^ un si grand seigneur Tant de condescendanc est bonté sinoulière.
LA XUIT. — UNE CHAMBRE GOTHiaUE