V FAUTE D UN PARDON
STÉPHEN
Ne te Tai-je pas dit?
LE COMTE
C'est vrai... mais enfin, si j'avais des raisons pour ne pas te croire?...
STÉPHEN
Ah ! parbleu, ce serait curieux!
LE COMTE
Me donneras-tu ta parole quecettelettrevenaitdetoi?
STEPHEN
Ma parole...
Sur Phonneur!
STÉPHEN
Georges, es-tu dans l'habitude d'exiger de moi des sermens?
LE COMTE
Je te forai observer que tu ne réponds pas à la question... Cette lettre, j'en acquiers plus que jamais la conviction, ce n'est pas toi qui Tas écrite...
SPÉPHEN.
Qui donc alors?
LE COMTE
La lettre doit le dire, et voilà pourquoi je veux qu'elle me soit rendue.
STÉPHEN
Voilà une singulière exigeancc !
LE COMTE
Cette lettre m'appartient... tune peux me la refuser ?
STÉPHEN
T'appartient! t'appartient! entendons-nous... c'està-dire appartient à ta femme.
LE COMTE
Ma femme, ma femme... je te dis que je veux cette lettre!
STÉPHEN
Mais... je l'ai perdue... est-ce que l'on garde ses propres lettres ?