‹ Favras; épisode de 1789, en trois actes;Chapitre 4 sur 53 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

THÉROIGNE, seule.

Ils ont pris pilié de moi. . . ils ont compris ma douleur. . . ça m'a fait du bien , ma tête est plus calme. . . II y a plus de sensibilité dans ces gens là , rudes et grossiers qu'ils sont, que dans ces hommes si fiers de leur éducation. Mou père, dont [indulgence m'aurait sauvée, il ue nf entend pas. . . il dédaigne de me tendre la main pour m'arracher à l'infamie. . . Eh bien,

(9) soit .. j'y traînerai son nom avec le mien. . . ( Elle se lève. -~ On entend de grands cris au dehors. ) Ah! encore du bruit . ( S'exaltant. ) Le peuple, le pauvre peuple qu'on opprime sans doute ! ... Oh ! c'est la fin , il sait ce qu'il peut maintenant. ( Au bruit, le garçon du café sort, et va voir ce qui f>e passe. )

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