francs
Les 64.000 francs souscrits, en addition des 33.000 francs d’emprunt et fonds en dépôt, constituent un peu moins de
100.000 francs, c’est à cette somme que s’élevait en 1906 l’ensemble des capitaux de la Fédération, ceux-ci restent peu considérables ; cependant leur montant progresse plus rapidement que le chiffre d’affaires de la société.
Le fonds de réserve et de prévision du Magasin de gros a
(1) Bilan de la Fédération au 31 décembre 1906, p. 8.
décuplé sensiblement depuis la constitution de la société ; il atteignait 42.855 francs en 1906, alors qu’il n’était que de 5.677 francs en 1901. Il est encore presque insignifiant : heureusement le système de répartition des bénéfices adopté assure un développement assez rapide du fonds de réserve et de prévision de la société. Prenons pour exemple l’exercice 1906 ; 25.000 francs de bénéfices, ont été réalisés cette année, il convient, en effet de retrancher des 26.930 francs de bénéfices indiqués, 1.920 francs d’intérêts à 3 0/0, payés à 64.000 francs d’obligations versés. Moins du tiers des bénéfices véritables, soit 7.688 francs, ont été répartis au prorata des achats, cette somme représente un prélèvement de 1 0/0 sur certaines catégories de marchandises vendues par la société. Près des 2/3 des bénéfices accroissent la réserve légale, le fonds de prévision, les amortissements de la Fédéraration. 16.000 francs environ ont reçu en 1906 pareille affectation (1).
Une très faible fraction des bénéfices est affectée au personnel employé par la société : 1.000 francs environ en 1906 ; la participation aux bénéfices au taux de 3 0/0 a été introduite la même année. Une caisse de prévoyance et une caisse de pensions de retraite ont été aussi instituées, depuis quelques années, par la Fédération pour ses employés ; elles sont alimentées par de très faibles prélèvements. Les années antérieures à 1906 observent approximativement la même répartition des bénéfices.
En résumé, environ un tiers des bénéfices retourne aux sociétés sous forme de trop -perçus; les deux autres tiers accroissent le fonds de réserve ou d’agrandissement de la société, la répartition des bénéfices est donc réglée dans la Fédération belge par des dispositions excellentes.
d) Absence de toute entreprise de production fédérale. — Le Magasin de gros de Bruxelles n’a pas encore abordé la pro-
(1) Bilan de la Fédération au 31 décembre 1906, p. 38.
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duction ; on ne peut considérer comme service de production, celui par lequel la Fédération torréfie les cafés qu’elle vend aux coopératives clientes ; 94.510 francs de cafés ont été torréfiés par la Fédération en 1906. Le service de la torréfaction rentre dans les services généraux de magasinage et d’entrepôt des marchandises (1).
Le Magasin de gros possède seulement depuis 1902 un entrepôt à Bruxelles où il peut emmagasiner ses marchandises, en attendant le moment de les vendre.
La Fédération s’est intéressée à la conduite de diverses coopératives incorporées ; en fait, plusieurs de celles-ci sont sous sa dépendance, cependant, elles ne constituent pas des ateliers de production de la Fédération, aussi est-on forcé de conclure que la Fédération n’a pas encore abordé la production .
SECTION III
§ 1. — La Fédéralisation de la Belgique.
L’étude de la Fédération des sociétés coopératives belges montre jusqu’à l’évidence la faiblesse du mouvement fédératif en Belgique.
Quatre groupements coopératifs existent en Belgique ; cependant, pour apprécier le degré de fédéralisation des coopératives belges, nous ne considérerons que les coopératives socialistes, les seules qui aient le droit de se rattacher au Magasin de gros de Bruxelles.
La situation des coopératives socialistes belges par rapport à la Fédération se définit par une double remarque : d'une part , la presque totalité des coopératives socialistes est adhérente à la Fédération ou est cliente de la Fédération ; d'autre part , ces sociétés ne se fournissent en produits auprès du Magasin de gros que pour des sommes extrêmement faibles.
(1) Bilan de la Fédération au 31 décembre 1906, p. 10.
a) Importance de la population socialiste coopérative, fédér a* Usée. — Sur ces 161 sociétés recensées à la fin de 1906, 101 étaient membres delà Fédération, 153 étaient clientes ; seules, 8 coopératives socialistes n’étaient ni membres ni clientes de la Fédération, c’est assez dire que la presque totalité des coopératives socialistes connues s’intéressent d’une manière quelconque à la marche de la Fédération. Les 120.000 sociétaires groupés par le Magasin de gros de Bruxelles représentent vraisemblablement la presque totalité des coopérateurs socialistes belges.
b) Faiblesse du chiffre d'affaires de la Fédération. — Fn 1906, on évaluait à 35 ou 40 millions environ le chiffre des ventes des coopératives socialistes belges ; le Magasin de gros de Bruxelles avec ses 2 millions et demi d’affaires annuelles ne représente qu’une fraction tout à fait négligeable du chiffre d’affaires annuel des coopératives socialistes, 7 0/0 environ.
Les trois coopératives géantes de la Belgique, le Vooruit de Gand, le Progrès de Jolimont, la Maison du Peuple de Bruxelles ont un chiffre d’affaires supérieur au sien. Le chiffre moyen des ventes annuelles de 161 sociétés recensées était en 1905 de 218.000 francs ; ces mêmes sociétés achetaient la même année, en moyenne moins de 16.800 francs à la Fédération.
c) Faiblesse financière de la Fédération. — Une impression, tout aussi désavantageuse pour la Fédération, se dégage de l’évaluation de ses capitaux et immeubles, en comparaison des capitaux et immeubles possédés par les sociétés ellesmêmes. Les 161 sociétés recensées possédaient en 1905 un peu plus de 1 million et demi de francs de capital social versé et 12 millions d’immeubles. Beaucoup de ces sociétés sont donc véritablement riches ; tout au contraire, la Fédération, en 1906, avait reçu seulement le versement de 64.000 francs et ne possédait la propriété d’aucun immeuble. Gomment com-
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parer son capital social de 64.000 francs, aux 135.000 ou 200.000 francs de capital versé de la Maison du Peuple ou du Vooruit ?
Sept sociétés belges possédaient en 1905 un capital supérieur à celui de la Fédération ; en moyenne, chacune des coopératives recensées avait 10.300 francs de capital social en 1905. Un an après, le Magasin de gros de Bruxelles ne possédait pour capital social que le sextuple du capital moyen d’une coopérative ordinaire. La faiblesse Financière de la Fédération n’est que trop apparente.
d) Importance delà production des coopératives distributives et des coopératives incorporées . — La comparaison entre sociétés coopératives et Fédération belge est surtout écrasante pour la Fédération, au point de vue de la production coopérative. Le Magasin de gros n’a pas encore abordé la production ; au contraire, coopératives distributives et coopératives incorporées obtiennent déjà une production d’une grande importance.
Les coopératives distributives ont entrepris depuis longtemps deux sortes de production : la production du pain et la production de la bière. Les coopératives socialistes ont vendu en 1906 approximativement pour 35 millions de marchandises ; sur cette somme globale, la vente du pain correspond à plus de 20 millions de francs. On comprendra l’importance de la production coopérative, quand on saura que les coopératives belges fabriquent, pour la plupart, le pain qu’elles vendent à leurs membres. Ce chiffre de 20 millions ne doit pas surprendre : le pain est, en effet, le principal article de consommation des coopératives socialistes. La Maison du Peuple ne fabrique pas moins de 220.000 kilogr. de pain par semaine ; le service de la boulangerie du Vooruit a réalisé plus d’un million de ventes en 1905, alors que le chiffre total des ventes de la société était de 3.267.000 francs (1).
(1) Le journal L Emancipation, de septembre 1907, p. 137.
Les coopératives ont également entrepris la production de la bière. Le Progrès de Joli mont produit annuellement 50.000 hectolitres de bière ; plus d’une vingtaine de coopératives possèdent actuellement une brasserie. Il convient d’ajouter que beaucoup des coopératives grandes ou moyennes fabriquent elles mêmes des vêtements et des chaussures. La valeur de ces produits fabriqués n’est pas exactement connue, toutefois il y a des probabilités qu’elle soit à peu près équivalente à 20 ou 25 millions, y compris la production des coopératives catholiques ou neutres.
La production coopérative est également assurée par un certain nombre de sociétés incorporées ; ces coopératives formées entre ouvriers producteurs, mais possédées ou dirigées par des distributives ou des syndicats ouvriers, ont abordé des productions bien différentes de celles du pain ou de la bière.
L’exemple le plus fameux d’une coopérative incorporée prospère est fourni par le « Tissage coopératif » de Gand. Cette société doit sa naissance à l’initiative directe de la Fédération belge qui avait commencé par grouper des commandes importantes de tissus de coton et de lin.
La société a été constituée en 1904 par différentes organisations ouvrières belges ; le capital a été fourni par le Yooruit et certains syndicats ouvriers de Gand. La production a atteint 521.000 francs en 1905 et plus de 700.000 francs en 1907. L’entreprise compte 125 métiers mécaniques en pleine production.
Une seconde coopérative incorporée de Gand, la « Volkdrukkerij » (Imprimerie populaire), réalise une production importante ; elle a vendu en 1905, 275.000 francs de brochures ou de livres. Sa spécialité est l’impression de brochures de propagande socialiste. Cette société est une filiale du Vooruit ; le Vooruit a, en effet, prêté à 20/0 d’intérêt les fonds nécessaires à sa création. La plus grande partie de sa production est vendue à des coopératives distributives. Le total de la production des coopératives incorporées se monte à 2 millions de francs.
25 millions de produits fabriqués par des coopératives distributives (pain, bière, chaussures, vêtements), 2 millions de produits fournis par les coopératives incorporées, au total 27 millions de francs de marchandises, tel est le bilan de la production coopérative belge. Cette production est tout entière l’œuvre des coopératives distributives et des coopéraves incorporées ; la Fédération coopérative de Bruxelles n’y a aucune part. Sous le rapport de la production coopérative, la faiblesse du mouvement fédératif belge s’observe avec une nouvelle évidence.
De l’examen de ces différents points de vue, il résulte que la Fédération belge, rapprochée du mouvement coopératif général, n’a encore atteint à l’heure actuelle qu’un développement tout à fait insuffisant.
§ 2.— La Coopératisation de la Belgique.
La coopération joue-t-elle un rôle appréciable dans l’économie nationale de la Belgique? Une grande fraction de la population s’intéresse-t-elle à un organisme économique ? En un mot, quel est le degré de coopératisation de la Belgique ?
La réponse est assez malaisée ; les forces coopératives du pays sont sectionnées en quatre branches distinctes. A côté des coopératives socialistes, il existe des distributives neutres, des distributives catholiques et des distributives libérales qui sont toutes en concurrence ouverte, en guerre les unes avec les autres.
a) Les coopératives catholiques. — • Moins nombreuses que les coopératives socialistes, les coopératives catholiques ont cependant une importance incontestable. « Le Bon Grain » de Morlanwelz est la principale des coopératives catholiques ; elle est établie à quelques kilomètres du « Progrès'» de Jolimont (ou Haine-Saint-Paul), l’une des plus grandes coopératives
socialistes. Le « Progrès » compte 24.000 membres qui lui achètent par an 3 millions de marchandises. Le « Bon Grain », son adversaire politique, compte en y comprenant ses trois succursales, environ 25.000 membres ; son importance est très considérable, ses ventes de pain atteignent par semaine, 385 à 400.000 kilogrammes qu’elle fabrique elle-même (1).
La coopérative catholique de Charleroi « Les ouvriers réunis » qui groupe 10.000 membres, rivalise avec la « Concorde » de Roux qui compte 14.000 membres.
A Gand, deux coopératives catholiques, « Het Volk » et « Het Yolkbelang », comptant respectivement 2.000 et 10.000 membres, sont les antagonistes directes du Vooruit qui se dresse avec ses 8.000 sociétaires et ses 3 millions 1/2 de ventes annuelles, à l’encontre du parti catholique.
A Morlanvelz, Charleroi et Gand, le parti catholique semble ne pas s’être laissé beaucoup distancer par les coopérateurs socialistes ; en d’autres endroits, il en est tout différemment: les 5.000 membres du « Bon pain Bruxellois », ne peuvent pas entrer en ligne de compte avec les 24,000 membres de la Maison du Peuple. Les 1.000 membres de Y « Economie populaire » de Liège sont de beaucoup dépassés par les 5.000 coopéraleurs socialistes de la « Populaire » de Liège.
Le mouvement coopératif catholique, malgré son importance très réelle, semble, sans aucun doute possible, moins puissant que le mouvement socialiste rival.
b) La coopération libérale paraît extrêmement faible ; elle ne compte de société prospère qu’à Anvers (2).
c) La coopération neutre possède dans le pays de Liège, quelques sociétés bien organisées. Ces coopératives tirent leur nom du fait qu’elles ne demandent pas à leurs membres de faire adhésion à une opinion politique quelconque. Semblables sociétés ne sont ni prospères, ni bien nombreuses.
(1) L' Emancipation de septembre 1907, p. 137.
(2) Congrès de Crémone, 1907, p. 200.
Une trentaine de coopératives neutres constituées parle personnel des administrations publiques, Elat et communes, peuvent être ajoutées à cette catégorie des coopératives neutres. 25 de ces coopératives d’employés avaient adhéré en 1906 à la « Société coopérative fédérale » ; elles avaient eu recours à son intermédiaire, pour réaliser, cette même année, environ 600.000 francs d’achats, mais ce chiffre ne représente qu’une faible partie des ventes de ces sociétés.
d) Les coopératives socialistes. — L’importance des sociétés coopératives socialistes nous est connue : 120.000 membres ; 35 millions de francs de ventes ; 1.700.000 francs de capitaux versés ; 12 millions d’immeubles ; 1.800 employés et ouvriers occupés par ces sociétés, tel est le bilan général du mouvement coopératif socialiste belge (1).
Une particularité esta relever: ces sociétés réalisent annuellement plus de 3 millions de francs de bénéfices ; les profits d’exploitation représentent donc 10 0/0 du chiffre total d’affaires, ce qui prouve que les coopératives belges désireuses d’atteindre un développement rapide vendent leurs articles, en se réservant des trop-perçus considérables.
Un assez grand nombre de ces sociétés sont importantes , on en comptait 13 en 1905, ayant chacune plus de mille membres ; 5 possédaient plus de 5.000 sociétaires. Si nous observons leur chiffre d’affaires, nous voyons que 21 d'entr’elles faisaient plus de 300.000 francs d’affaires annuellement ; les cinq plus grandes dépassaient le chiffre de 1 million de ventes annuelles.
Parmi toutes ces sociétés, 3. ont une importance tout à fait hors de pair et ressortent en plein relief ; ces trois coopératives géantes ont chacune un chiffre d’affaires égal ou supérieur à 3 millions, supérieur par conséquent au chiffre d'affaires de la Fédération belge; ce sont la Maison du Peuple de Bruxelles, le Vooruit de Gand et le Progrès de Jolimont.
(1) Voir la statistique belge n° 2, p. 258.
La Maison du Peuple, avec ses 24.000 membres, ses 5 millions de ventes annuelles est la coopérative la plus puissante de toute la Belgique. Ses immeubles ont une valeur de 3 millions, mais elle n’a qu’un capital versé de 135.000 francs, elle a réalisé en 1905, 565.000 francs de bénéfices.
Le Vooruit effectue annuellement 3 millions 1/2 de ventes, réalise 400.000 francs de bénéfices annuels et compte 8.000 membres, il occupe le deuxième rang de par son chiffre d’affaires. Ce rang lui est disputé ardemment par le Progrès de Jolimont qui compte 24.000 sociétaires, mais atteint seulement 3 millions de ventes annuelles avec 373.000 francs de bénéfices en 1905 (1).
Le mouvement coopératif en Belgique, comme en Suisse et dans beaucoup d’autres pays coopératifs, apparaît comme très concentré ; les trois coopératives géantes de la Belgique réalisent un chiffre d’affaires total de 12 millions, équivalant au tiers du chiffre total des ventes des coopératives socialistes belges.
Bilan général des coopératives belges. — Il est malaisé d’apprécier l’importance du chiffre d’affaires de toutes les coopératives belges. La fraction socialiste de ces sociétés représente environ 35 millions de ventes annuelles ; en évaluant à 20 millions, les ventes des trois autres groupements, nous ne nous éloignerons probablement pas trop de la vérité : toutes les coopératives belges réaliseraient approximativement un chiffre de ventes de 55 millions de francs.
Le nombre des coopérateurs socialistes de la Belgique s’élève à 125.000 ; le nombre total des coopérateurs, sans distinction d’opinion politique, ne dépasse vraisemblablement pas 200.000.
(1) Annuaire de la coopération ouvrière belge , pour 1907 ; statistique des coopératives de consommation, p. 112.
La coopératisation de la Belgique. — De ces chiffres — vraisemblables — il résulte que 1 1 0/0 de la population totale de la Belgique s’intéressent à la mise en pratique du principe coopératif. Cette proportion est moins favorable que celle que fournit l’étude du mouvement coopératif en Ecosse, Angleterre, Danemark et Suisse ; ces quatre reines de la coopération atteignent un pourcentage beaucoup plus élevé : 33, 25, 27 et 20 0/0 ; cependant cette proportion du dixième de la population totale est assez appréciable ; non seulement la France, mais l’Allemagne ont un pourcentage inférieur. La dévotion que la classe ouvrière belge, à l’exemple du prolétariat français, a longtemps nourrie à l’endroit du principe corporatif,suffit à expliquer l’infériorité relative de la coopération belge (1).
La consommation annuelle coopérative par habitant du pays atteint approximativement la somme de 8 francs ; elle est de 5 francs seulement en France ; en revanche, elle atteint 77, 36, 25 et 20 francs en Ecosse, Angleterre, Danemark et Suisse. La Belgique occupe le 5e rang, dépassant l’Allemagne et la France. Cependant la différence est énorme entre elle et les quatre pays précédents. La Belgique apparaît comme à une phase encore primitive de son développement coopératif.
Le jugement que nous sommes en droit de formuler sur le développement coopératif de la Belgique est plus favorable que celui que nous a inspiré l’étude de sa fédéralisation ; cependant la Belgique peut beaucoup améliorer son économie coopérative. Coopératisation et fédéralisation vont de pair, le principe coopératif ne peut pas jouer un rôle bien grand dans l’économie nationale d’un pays tant qu’il n’a pas donné naissance à un organisme fédéral puissant ; la Fédération d’achat et de production est le couronnement nécessaire de tout édifice coopératif ; partout où manque l’assise supérieure, on peut être sûr que la bâtisse n’a pas été élevée bien haut par dessus terre. La Belgique, après la France, nous fournit la preuve convaincante de cette vérité économique.
(1) Consulter la statistique générale n° 3, p. 160,