Livre tes longs cheveux au ruisselant miroir
Et regarde longtemps ce que j'y voudrais voir!
Ton visage étoile dans les cercles humides
Parsemant leurs clartés de sources limpides
Et les multipliant au fond du puits songeur
Pour y porter le jour, comme ils font dans mon cœur !
Alors qu'il soit béni, le salubre nuage
Ayant de tous les tiens miré l'errante image !
Monte sur la margelle et bois à ton plein gré
Son haleine qui manque à mon sang altéré !
l E RYTHME
Sonore tremblement qui m'attriste et cpie j'aime.
Leur prestige est si doux pour un cœur attristé. (les vers) Cet art consolateur d'une âme déchirée.
Pourquoi déifier vos immobiles peines?