SCÈNE XI
Les PRÉCÉDENTS, FéLix.
Féux (entrant). —Le voici !
Pournk.—Mon Dieu !
Cauer..—Soldats, laissez cet honime, et arrêtez celui-ci. Félix Poutré, au nom de la couronne d'Angleterre, je vons fais prisonnier. Vous allez tir compagnie à votre ami Béchard que je viens de faire arrêter.
Féuix.—Pauvre Béchard, victime de son dévouement !
PourTré.—Qu'as-tu fait, mon pauvre Félix ?
Féux.—Mon pauvre père, c’est inoi qui ai Liré le vin, c’est à moi de le boire. Je ne consentirai jamais à ce que vous souffriez ponr ce dont je suis seul coupable. Pardonrez-moi tous les chagrins que je vous cause, et laissons l’avenir entre les mains de la Providence ; elle veillera sur les jours de votreenfant. (11 l'ernbr:s80.) Adieu ! (Le rideau torabe.)