‹ Femme et maîtresseChapitre 17 sur 44 · I LÉON, JOSÉPHINE · texte numérisé non relu

I LÉON, JOSÉPHINE

LÉON. Le bonheur va donc commencer pour moi ; car nul obstacle maintenant ne pourrait retarder notre mariage.

JOSÉPHINE. Je serai bien belle ainsi, n'est-ce pas?

j LÉON, avec chaleur. Charmante!., mais chaque instant que je laisse passer sans préparer notre hymen est un vol que je me fais à moi-même... je voudrais déjà que

> tout fût fini, et cependant que de choses à

I faire...

I Air : A l'espoir mon cœur s'abandonne.

\ Je vais prévenir tout le monde ;

I Chez mes amis, partout, allons courir;

Il faut que chacun me seconde, I Un jour de noce on doit se secourir. i O mes amis, daignez me secourir ! '

I Oh ! mon allégresse est si grande

Qu'il faut, malgré moi, que mon cœur I Sur tout le monde la répande ;

C'est un fardeau que le bonheur !

1 On doit partager son bonheur.

ENSEMBLE

; JOSÉPHINE

j II va prévenir tout le monde,

A ses vœux j'ai dû consentir; I Mais mon cœur bien peu le seconde.

Puisqu'il craint de s'en repentir.

Léon sort j^aîment ; il rencontre Adolphe et lui prend la main avec effusion.

ec«e6oeea9®aâ€)a@©daaa&9ssaae@o3eoMebeo «»a

Page 1