SCENE PREMIERE
AGATHE, travaillant an coin (ht théâtre à gaz/c;ie;DUR(JULEAU.
DUnOULE/VU, en dehors. Fort Lien !.. je suis à vous... un moineut... je n'ai pas de jambes à la vapeur... attendez donc!
AGATHE. Déjà de retour de votre partie de cheval ?
DUROULEAU. Nous ne sommes pas en route seulement... Oh î les femmes, ça n'est jamais en mesure. . . ça oublie ou pei d toujours quelque chose... Mais je m'amuse à converser avec vous, et l'on m'at-
MAGASIN THEATRAL
tend pour paitli... Vite, je vous en prie, l'ombrelle, l'ombrelle I
AG XTHE, la prenant sur une chaise. Tenez.
DUROLLEAU. Quoi donc encore?., oh!
la cravache... pour mademoiselle.
AGATHE , la prenant sur la table. La voilà !
DUnOLi.EAU. Fort bien — je cours....
ouf!., et les éperons pour IM. Adolphe — (// les prend sur la cheminée.) Ai-je tout?., oui... Etourdi... et sa bourse?..
AGATHE. Où est-elle?
DUROULE.au. Sur la table... à ce qu'il m'a dit. . .
AGATHE ,après acoir regardé. Use trompe.
DUROULEAU. Il m'a assuré pourtant,...
enfin c'est égal, j'ai la mienne... entre jeunes gens! Au revoir, mademoiselle Agathe, serviteur... Oh! imbécile.... et l'amazone. . . (il le pretid sur un fauteuil) l'indispensable... Je suis d'une hgèreté... Me voilà au complet maintenant... courons à toutes jambes... Aie.... aie.... ma femme ! . .
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