DE CHARYBDE EN SCYLLA
—Convenez alors, Monsieur, répliqua d’Tberville, que
je vous traite avec assez de considération,
Gering acquiesca de la main,
—Quelles sont vos armes? dit-il,
D'Iberville déposa tranquillement plusieurs épées sur la table,
—Si je survis à ce duel, Monsieur, interrogea Gering, serai-je libre ?
— Monsieur, répondit d’Lberville, il ne sera pas nécessaire pour vous de prendre de la poudre d’escampette.
—Avant que nous croisions le fer, dit Gering, permettez-moi de vous exprimer mon profond regret de la mort de votre frère,
—Monsieur, répliqua d’Tberville avee lenteur, je compte vous faire éprouver des regrets plus cuisants encore, Maintenant, veuillez choisir votre épée,
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