‹ Femmes et moralistesChapitre 24 sur 36 · SI J'AVAIS UNE FILLE A MÀRJER · texte numérisé non relu

SI J'AVAIS UNE FILLE A MÀRJER

Si j- avais une fille à marier {^)[ Voilà un titre qui n'a pas été placé là, comme on dit, pour des prunes. Eh bien, je vous demande pardon! H y a été placé pour les prunes du succès facile et de la publicité immédiate à faire tomber dans son chapeau { C'est parfaitement en vue du succès sur place et de Teffet à produire sur Popinion, tout de suite, qu'Alexandre Weill a choisi pour titre de son ouvrage cette phrase, où s'étale si rondement ^abdomen de ce Je que Pascal ne pouvaijb pas souffrir. Mais, damel il est vrai que cette râpe de Pascal ne jouait pas à la bonhomie I Sans c^ besoin, plein de coquetterie, de se recommander au seigneur public et de s^e concilier ses chères bonnes grâces,

1. Alexandre Weill. Si fmm m^ #/*? A vmilfr (P^s, ^ .qjc» to^r^B 1860).

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