‹ Femmes héroĭquesChapitre 3 sur 45 · AVANT-PROPOS DE LA NOUVELLE ÉDITION · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS DE LA NOUVELLE ÉDITION

cru déroger à notre sujet en évoquant, avant tout, l’exemplaire qu’entendent réaliser par leur vie entière ces femmesmissionnaires. Comme l’Église elle-même dont elles sont les phalanges d’élite, les sociétés religieuses répondent, en effet, à leur vocation divine en reproduisant les vertus de leurs fondateurs. La fondatrice des Sœurs Grises a été la Vénérable Mère d’Youville, «cette mère plus admirable qu’on ne peut dire et méritant de vivre éternellement dans la mémoire des bons » (II. Mach., VII, 20).

« Telle mère telles filles » : la suite des chapitres ne fera que le prouver.

Ne convenait-il pas aussi de montrer la voie ouverte aux sœurs des glaces polaires par leurs aînées du grand Nord-Ouest, parties de Montréal, en canot d’écorce, dès 1844, vingt-deux ans avant elles?

Daigne la Reine des Apôtres agréer ces nouvelles pages et faire que, par leur humble effort, les missions des Sœurs de la Charité soient mieux connues, leurs sacrifices plus estimés et leurs pauvres, les pauvres de Jésus-Christ, plus fraternellement aimés.

Pierre Duchaussois, O. M. I.

Paris, le 6 janvier 1927.

Lettre de Sa Grandeur Monseigneur Gabriel Breynat, Oblat de Marie Immaculée, évêque titulaire d’Adramyte, vicaire apostolique du Mackenzie,

à la Très Honorée Mère Piché, supérieure générale des Sœurs de la Charité (Sœurs Grises) de F Hôpital-Général de Montréal.

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