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terrible, parce que des esprits avaient faussement interprété les préceptes du Christ. Jésus avait eu pitié de nos faiblesses ; eux les avaient en horreur. Jésus avait connu la fragilité humaine : Pardonnez non pas sept fois, mais septante fois sept fois, toujours, le pécheur repentant; eux maudissaient presque l'homme qui tombait deux fois, ils méconnaissaient la mobilité du cœur humain et les variations de la volonté.

Saint François de Sales était apparu, au milieu des troubles de la France, comme une étoile brillante et un guide sûr et dévoué ; il avait appris aux âmes à Vivre dans le monde en pratiquant les conseils de l'Évangile ; il avait enseigné à aimer Dieu et à remplir ses devoirs d'état ; il avait rendu la religion praticable. Les cœurs s'ouvrirent de nouveau aux douces influences du christianisme.

A la fin du xvn* siècle, les âmes devinrent une fois encore inquiètes. Sans doute, la religion aimée et pratiquée faisait des héros. On avait vu des saints à la Cour, mais surtout dans les cloîtres : de grands seigneurs avaient quitté le monde pour vivre dans le silence; de Rancé avait réformé la Trappe, Pasal avait fui le monde, Antoine Le Maître, au milieu de sa gloire et au matin de sa vie, s'était soudain caché dans les murs de Port-Royal.

Il semblait malheureusement que la solitude fût devenue le seul moyen de salut. Ds étaient nombreux, même dans ce xvii* siècle si chrétien, ceux qui reléguaient la dévotion dans les cloîtres.

On revenait aux idées de la fin du siècle précé-

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