‹ Fénelon directeur de conscience: directeur de conscienceChapitre 152 sur 254 · I. Œ. C.,VII, p · texte numérisé non relu

I. Œ. C.,VII, p

Fénelon. — C. 18

scrupule; mais il faut^ au contraire, que le principe \ intérieur d'amour, cultivé par l'oraison à certaines heures, et entretenu par la présence fam^ilière de Dieu dans la journée, porte la nourriture du centre ' aux membres extérieurs, et fasse exercer avec simpli- \ dté, en chaque occasion, chaque vertu convenable pour ce moment-là. Voilà, mon bon duc, ce que je souhaite de tout mon coeur, qui mus puissiez inspi- { rer à ce prince, qui est si cher à Dieu. La piétés prist ainsi, devient douce^ commode, simple, exacte, ferme, sans être ni scrupuleuse ni âpre \ &

Cette lettre était une réponse à une objection que Fénelon avait apprise à Cambrai contre la méthode de direction donnée par Beauvilliers au duc de Bourgogne. Prenons congé de cette belle et noble figure, originale et attrayante entre toutes, par une dernière parole de Saint-Simon* un éloge de cet historieaj mécontent de tout et de tous, n'est jamais suspea : « Sa vertu, dit-il, sa douceur, sa politesse, touî m'avait épris de lui '. »

La nombreuse famille du duc fut Tobjet de k sollicitude de Fénelon, M""* de Beauvilliers remplit avec courage et énergie les charges de la vie. Moins brillante que sa sœur, la duchesse de Chevreuse, elle imposait davantage ; son esprit faisait oublier sa lai*

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