‹ Fénelon directeur de conscience: directeur de conscienceChapitre 172 sur 254 · I. Œ.c.,vn, p · texte numérisé non relu

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malade « resprit » et a le corps », Il Tencourage à suivre droit son cheminj sans s'occuper des critiques du monde, à ne pas rougir de TÉvangile : « Dieu p<^nera le fardeau pour vous, et son ange aura soin que vous ne heuniez pas même du pied contre les pierres semées dans votre chemin. » Ne rien faire d*éclatant; ff il n'est pas question de prêcher, ni de baisser les yeux, maïs il s'agit de se taire, de tourner ailleurs la conversation, de ne témoigner nulle lâche complaisance pour le mal, de ne jamais rire d'une raillerie libertine, »

A ce malade cloué sur un lit de douleur, il parle de la croix avec une délicatesse sans exemple : « Quel bonheur de faire une pénitence que vous n'avez pùiat choisie et que Dieu vous impose lui-même,.. Dieu vous renverse, comme il renversa saint Paul aux portes de Damas^ et il vous dit au fond du cœur : U vous est dur de regimber contre Taiguillon. Pourqi2oi me persécutez-vous? Après cela, Monsieur, douterez-vous qu'il ne vous aime? S'il ne vous aimait, pourquoi ne vous aurait-il pas abandonné aux désirs de votre cœur' ?.>. Les croix sont ellesmêmes propres à nous tenir dans la fréquente pré- -^ence de Dieu. Qu'y a-t-il de plus naturel quand on souffre, que de chercher du soulagement ?.. * y

H est touchant de voir ce prêtre consoler cet homme et le préparer, à quitter le monde, en lui montrant un ciel plus beau que toutes les plus nobles clartés d'ici-bas. Un ministre de Louis XIV, encore

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