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l'on en dit plus sur le papier pour la manière, qu'il ne s'en opère dans la consdence ' «^ et Fonction et la douceur de ces grâces et de ces faveurs « se dissipe et se perd, comme celle des odeurs exquises qui doivent toujours être renfermées pour conserver toute leur douceur * ».
Le P. Guilloré ne manque pas de finesse dans l'analyse qu'il fait des étais d'âme, des passions et des remèdes : « Je sais ce qui se dit , que T amour est le centre où tend toute la nature, avec un mouvement autant nécessaire qu'il est doux; néanmoins il faut avouer que ce même amour n'est aimable dans la recherche qu'on en fait, que parce que le plaisir qui s'y rencontre en fait Tattrait, Une personne aime le jeu parce que le jeu lui plaît... il faut donc dire que c'est le plaisir plutôt que Tamour qui fait le centre des cœurs et que^ si l'amour est aimable^ c'est seulement parce que le plaisir en est la production 5, »
Le P. Guilloré mériterait une place plus considérable dans l'histoire de l'ascétisme ; les bonnes idées sont nombreuses, et tout est à lire, si on le fait cum grano salis.
L'influence du Jansénisme, au xvn* siècle, fut immense sur les mœurs, les lois, la littérature. Après avoir lu l'ouvrage de Sainte-Beuve + et autres tra-