Œ. C, VI, p
Vlli FÉNELON DIRECTEUR DE CONSCIENCE
Enfin, il n'est pas inutile de parcourir les sermons et les plans de sermons ', les Lettres sur divers points de spiritualité *, sans oublier le Manuel de pitié 3, pour connaître la véritable pensée de Fénelon.
Nous n'avons pas beaucoup de sources inédites, nous profitons surtout des ouvrages nouveaux. Quand Taine présenta sa thèse de doctorat es lettres : « La Fontaine et ses Fables », il n'avait pas songé à se procurer de nouveaux manuscrits; la fiireur de l'inédit n'avait pas encore sévi. Il fit cependant un chef-d'œuvre. Il avait compris mieux que les autres « le Bonhomme ». Il y a dans les livres imprimés tant de choses qu'on ne remarque point; et l'on serait bien savant si l'on utilisait tout ce qui se trouve dans les ouvrages connus.
Nous devons remercier ici tous ceux qui nous ont encouragé, soutenu, aidé ; MM. Faguet, Crouslé, Gazier. Merci et reconnaissance à l'abbé Urbain. Ce savant n'a mén^é pour nous ni son temps ni ses livres ; nous avons profité et de ses conseils et de sa profonde connaissance du xvii® siècle.
Paris, 10 décembre 1901^
P.-5. — Nous avons, dans cette seconde édition, abrégé les citations. Le lecteur pourra se reporter, pour les textes, à notre choix de Lettres de Fénelon.
La découverte que nous avons faite au château de Dampierre d'une partie de la correspondance de Fénelon avec la duchessfe de Chevreuse nous a permis de compléter le chapitre sur la « Famille Colbert ».
Les Revues de France et de l'étranger ont été favorables à notre ouvrage. C'est la meilleure récompense que nous puissions ambitionner. En faisant disparaître les imperfections qu'on a bien voulu nous signaler, nous avons rendu ce livre plus digne encore de la sympathie du public.
Paris, 15 mai 1903.