‹ Fénelon, directeur de conscienceChapitre 90 sur 250 · I. Nisard, Histoire de la Littérature^ III, p · texte numérisé non relu

I. Nisard, Histoire de la Littérature^ III, p

tage votre sentiment et je pense avec vous que qui précise peu, a peu de capacité pour éclairer et diriger. » Puis il sait que l'essence de tout exercice est de décomposer les difficultés pour les mieux résoudre une à une, en se rendant plus aisément maître de chacune des difficultés partielles qu'elles enveloppent.

Fénelon ne rend pas l'âme inquiète, il la veut tranquille, gaie, pacifique et combat cet excès de minuties qui fatiguent et empêchent de vivre. Il veut plus d'entrain et plus d'emportement pour le bien et, après saint François de Sales, nous dit qu'il ne faut pas tant subtiliser, mais marcher rondement. « La piété n'a rien de faible, ni de triste, ni de gêné; elle élargit le cœur, elle est simple et aimable (i). »

Page 1