T. V, Lettre VII. ]). îiS-g
j. Lo pnrlgir wl sans doute celui des .WirarmiiiiM, [|uai de la Tourncllc. où logeaîl encoTe Mme Gii^roD- — 1' d probable que M. Jé«gne Fénclon.
i. Cr. Moyen court tl Iris facile de/aire oroijon, rhap. ïi.gï(OpoMu[M spirilneh. éilil. de 1700. t. I, p. 3i-a) ; « Outre la vertu «tliranlo il" cculrc, il est donné « toutes les créatures une pentt forte de réanion « leur centre... L'imc, par VelTorl qu'elle s'etl fait, pour 6C reciioillir nit detlana, étant tournée en ponte ecnttale. sans autre effort que le poids de l'amour, lombe peu à peu dans le centre, etc., etc. n Cf. encore Commentaire de saînl Mathieu. XXII, 3i-8 {Nf.ix.-eaa TesU-menl. édil. lie 1790. t. II. [1. ses) ; « Aimer Dieu do tout l'esprit, t'est que tout l'esprit soit ramassé et tourné vers Dieu, et soumis à son opération. Or rien de tout cel.i ne peut se f:ùre parfaitement quo par l'unioa tinlrale, «pli est le fruit cl la fin de tout le vovige inlcricut. s — Fénelon a parié aussi plusieurs fois de Dieu n «aire commun n ; ef.. par eiemplc, LeOrei spirUaelln, t. Vlll, p. m. $, US. g. 6iS. b,
i. Cf. fragment d'autobiographie, p. t et 8.
5. T. V. Lettre VIU.|..îiti-ni:cf. plus loin, p. îÎ9-2io.lalctlre LXXVll. qui a des |.arlii^s j.rcs-iuo identique*.
72 FENELON ET M»«' GUYON
<les choses qui paraissent hors de saison et vous convenir si peu ^ J*en ai été étonnée moi-même et l'on m'a fait connaître que je ne devais point vous celer ce que lait le Tout-Puissant ; c'est à moi à obéir sans réplique. L'on m'a fait entendre que, lorsque vous seriez dans les états et dans les peines, ce que je vous en dirais serait perte, parce qu'il vous servirait alors d'appui ; que ce que je vous dis à présent fait un fond qui établit, quoique de loin, l'àme dans les dispositions qu'elle doit avoir, lorsqu'il en sera temps. Elle s'engraisse "^ et se fortifie, comme l'on nourrit une personne destinée à la mort, afin de pouvoir supporter la mort.
L'on m'a dit que je devais vous faire une provision pour riiiver^. Lorsque je dis, que l'on me dit, c'est pour m'éxpliquer. C'est une impression, que l'on me met, dans l'âme, à laquelle j'obéis sans réplique*. Je suis tellement pour vous, et Notre-Seigneur veut tellement que cela soit de la sorte, que, quand je consumerais ma vie à votre service, je la trouverais très bien employée. Je ne puis faire autrement sans que j'en sache la cause.
Cet je puis vous protester devant Dieu, qui assurément me fait vous écrire, qu'il n'y a en cela rien de naturel^ y et que, quoique je sois aussi misérable que je la suis''' cela est tellement mis en moi par un autre, que je ne puis que me laisser conduire. Je ne sens pas la moindre inclination qui soit de moi ; ef j'ai été même quelquefois assez infidèle, pour avoir un seul désir que cela fût