‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 134 sur 350 · Sur cet accord, cf. Lettre II, p. 17 et n · texte numérisé non relu

Sur cet accord, cf. Lettre II, p. 17 et n

âtre pas la nécessité de ces choses, elles servent de fondement à votre édifice et d'antidote contre les attaques de

la nature et de la crainte de se perdre. Quand tout oc servirai! de rien, je serais assez récompensée d'avoir obéi à Dieu, et de vous avoir donné des preuves de ce qu'il' m'a fait vous être avec un amour infini unissant toutes choses.

II m'est impossible de résister au mouvement quej'ai de vous écrire, quoique je fisse hier au matin. J'ai voulu reniettre à une autre fois pour raison et crainte d'importunité, mais le Maitrc est trop maitrc chez moi, pour que je puisse disposer de moi, en nulle manière. Car il use de son autorité souveraine sur moi, qui suis si fort toute à lui, qu'il me semble n'avoir plus rien de propre. L'on veut donc que je prenne confiance en voua, et que comme un enfant, je vous dise sans retour toutes choses. Je le veus de tout mon cœur. L'on vous portera peu à peu tout ce que Noire-Seigneur m'a l'ait écrire, afin que vous en fassiez tout ce qu'il vous plaira avec l'agrément de N. '. L'on veut que je vous dise, qu'il y a, de vous à moi, une union de llliatlon aussi intime qu'elle est inexplicable, qu'il me semble vous engendrer souvent, pour ne pas dire continucllemcut, en jésus-Ghrist. Cela

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