‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 147 sur 350 · ProbaLtement S:iint-Cïr · texte numérisé non relu

ProbaLtement S:iint-Cïr

f,. Cf. 1c sermon de Fénelon. Pour U j«ar de S'Tkomas. t. V[, p. 51,

cl de sa propriété de Bcyncs. Ma» on verra dans les lettres do

M[adaiae?! de N. semble avoir ilâ une autre amie de Mme Gu^on,

Mme Gujoa d'y aller quelc|usrcni; cf. Lettres de» 6 mai. 1^ et iti juia, p. i3o. 170 el 177.

e. C'est ce que Mme Gujon appellera dans d^aulrcs lellrcs : « avoir le ponihanl do silence auprès do voua 11 (Lettre XL. p. 107) et Fénelon le désir u de me taire avec vous n (Lettre XLll. p. ii5): cl encore Lettre Ju i5 juin 168g, p. 17a et n. 1. et Lettre LXXIV. p. 179. — Fénelon a dècril mervcilleusenienl. d'aprL-s ses souvenirs

(tellKJu ioM(otrei707 Alueamitsst de Monlieron. t. VIII. p. 6«5.g),

(Belles, t. VIII, p. bbo. d) : et. encore id.. id., p. 554, g ; cf. surtout une page du Mmael de PUli. I. VI, p. ». g : « DaboH on a mille choses à dire à son ami, et mille à lui <lemani1er : mais, dans la suile. ce détail de conserraUon s'épuise, sans que leplaieirilu commerce puise:: B'épuiser. On a lout dit: mois, sans se parler, on prend plaisir à êlre ensemble, à se voir, à wnlir qu'on est l'un auprès de l'autre, à se reposer dans lo goût d'une douer et pure uniîlic : on se lait ; mais, dans ccsilenrc. on s'entend: on tait qu'on est d'accord en tout, etqni'

82 FENELON ET M-» GUYON

Je ne sais si cela arrivera. Si Dieu vous en donne la pensée, cela sera ; sinon, quelque éloignée que je sois, Dieu saura bien faire sa volonté. Je n'aurais pu sans infidélité ne vous le pas dire. J'ai de temps en temps des renouvellements de certitude, que vous êtes celui que j'ai vu en songe *. Dieu veut que je vous dise simplement les choses. Mars 1689.

J'ai reçu rexplication des Épîtres^ ; je vous en remercie, et j'en profiterai selon l'arrangement que vous me marquez.

Pour N. qui ne veut pas que l'âme passe en Dieu et qu'elle s'y repose^']Q m'imagine qu'il a entendu ces expressions dans un sens, où il aurait raison de les condamner. 11 est vrai, qu'en cette vie l'on ne passe jamais en Dieu, en sorte qu'on soit compréhenseur*, et qu'on cesse d'être voyageur : Y Union commencée avec Dieu est encore imparfaite, en ce qli'on ne voit point clairement l'essence divine, et qu'on n'est jamais impeccable ; on peut jusqu'au dernier soupir

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