Cf. Lettre CXV, p. njC) et n
3. Idée qui revient lr»'.H souvent sons la plunic de Fénclon ; cf.
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cité, et contentons-nous de nous voir en Dieu; et je prierai Notre-Seigneur qu'il supplée à tout. C'est en lui que je vous suis ce que lui-même a fait pour sa gloire : vous le verrez un jour.
Il y a deux jours qu'il m'était montré par une expérience secrète la charité de Dieu pour les hommes, et comment cette charité le faisait, pour ainsi dire, sortir de lui-même, pour se répandre dans les cœurs disposés à le recevoir ; comment tout l'amour des hommes n'est qu'un point auprès de cette charité infinie de Dieu, qui est comme un torrent qui descend avec impétuosité, mais remonte difficilement. J'éprouvais cela en quelque sorte à votre égard et à celui de quelqu'autre différemment. Il y a huit ou dix jours qu'il me fut imprimé : mes brebis entendent ma voîx^, et ce que c'était que cette voix pleine de silence ^, qui s'entend de toutes les hrebis du troupeau de Jésus-Christ *.
Je me trouvais avant hier si mal et encore hier au matin, que malgré un sentiment intérieur, que j'ai depuis si longtemps, que je ne mourrai pas si tôt ^, je croyais mourir. Je pensai hier prendre du quinquina ^, mais il
Lettres spirituelles, t. VIII, p 517, g ; « Il faut se rapprocher en esprit par l'union à celui en qui toutes les distances ne sont rien », p. 53o, rf, 545 g-df ùltS, rf, etc ; cf. plus loin, Lettre LI, p. i3o.