‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 189 sur 350 · T. V, Lettre XXVI, p · texte numérisé non relu

T. V, Lettre XXVI, p

à Dans unei lettré perdue"; cf. Lettre XXVIII; p. 75. M- 5. A votre retour de la-oampAgn«; çS- Lettre XXXIII. p. 81. , 6. Lie Pentateuqùe, les Épîtifes.

7. Les trois autres étaient san« doute : Mme deCharost, MmeGaj^ii et lune d» trois sœurs Colbert (Chevreuse; M<Nrtemûrt ou Beau-* villier). ' . : ' ■ . ■

8. Cf. Lettres spirituel tes,' i. VIII,' p. bl^b,' g-d' «Dieu réunit' tout.

lui bien près de ces trois personnes. Tout ce que vous me mandez m'entre jusqu'au fond du cœur. Pour ce qui est de réserve, j'en ai horreur, et je suis sur une pente si raide, qu'il n'y a qu'à tomber jusqu'au plus bas. Je ne veux plus avoir rien, ni m'avoir moimême. Pour la science, je la compte pour rien*. Mais j^ai un peu plus de peine à me défaire de la sagesse^. Elle est pure folie, et je crois que Dieu me l'ôtera, après m'avoir fait éprouver qu'il confond tout ce qu'elle arrange. Encore un coup, j'aimerais mieux souffrir toutes les peines que d'avoir un seul instant de réserve volontaire. Je n'ai rien de nouveau, sinon que je crois que ma bonne volonté augmente, sans que mes fautes diminuent ; mais vous savez ce que je dois penser là-dessus ^. Vous savez avec quelle reconnaissance je suis à vous en Notre-Seigneur. Ge 6 mai ^689.

LU. — Mn^e GUYON A FÉNELON *.

J'éprouve bien que rien ne peut séparer ce que Dieu

et anéantit les plus grandes distances à l'égard des cœurs réunis en lui. C'est dans ce centre que su touchent les hommes de la Chine aveo ceux du Pérou » ; cf. les autres textes cités plus haut, Lettre XLIII, p. 117, n. 3.

1 . Cf. en effet de quelle façon il parle ailleurs des « attraits diaboliques de la géométrie » (Lettres spiriiuetles, t. VHI, p. Ô19, dj ou encore de ce» grand goût de l'esprit, qui est si vilain, si corrompu et si indigne de l'esprit de Dieu » {id.y id., p. 685, ^).

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