‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 208 sur 350 · Cf. Lettre LXX, p. 171 et n. i · texte numérisé non relu

Cf. Lettre LXX, p. 171 et n. i

2. Sur cet emploi neutre du pronom il, cf. Lettre XCIX, p. a 55 et n. 4.

3. Même idée présentée sous une forme analogue dans une lettre au P. Lacombe du a8 février i683 : « La tempête sera telle qu'il ne restera pierre sur pierre » (Phelippeaux, l. cit., t. I, p. aa).

4. Fénelon, Manuel de Piété, sermon pour le jour de Noël, t. VI, p. 55, ^ : (( Il ne me faut plus que des enfants de la sainte enfance. Le verbe fait chair... bégaie, pleure, pousse des cris enfantins; et moi je me piquerais d'être sage ! etc. »

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œniraire, il ne les fonde que sur leur destruction^. G*est pourquoi il se sert du sujet le plus faible et le plus misérable, pour détruire et confondre par là toute force et toute sagesse*. Que j*ai de plaisir, mon Dieu, que vous vous serviez de la créature la plus vile qui fut jamais, pour les grands desseins que vous avez sur une personne ^, à laquelle vous avez donné tant de dons naturels, pour répondre à ces mêmes desseins ! Mais ce qui me comble de joie, c'est que vous ne vous établissez vous-même que sur des débris. La sécheresse que vous avez en rendra plus pure la jouissance que vous avez à présent ou que vous devez avoir bientôt. J*ai eu envie d*écrire ce que Ton m*a fap-] pris * des Juges ^. Voyez si vous le voulez. Ce 7 juin 1689.

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J'ai lu, pour me conformer à votre désir, vos explications sur l'épître de saint Jacques "^^ pour continuer les autres épîtres canoniques, avant que d'entrer dans celles de saint Paul ; mais en vérité, je n'y trouve pas ce qu'il me faut. Ce sont des remarques très utiles

I. Id., te/., Sermon pour le jour de saint. Thomas, t. VI, p. 54, g : « C'est ainsi, Esprit destructeur... que vous ne voulez fonder (votre ouvrage) que sur le néant, etc. » ; tout le sermon est à rapprocher de la lettre ; cf. plus loin Lettre CXIII, p. 399.

a. «Il me fut fait comprendre que Dieu le voulait conduire Comme un enfant par la petitesse... et que Dieu voulait l'anéantir par là, se servant pour l'homme le plus sage du sujet le plus faible... Juin 1689. » {Fragment d'autobiographie, p. 9 et n. 3. .

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