LXXVIII. — FENELON A M™» GUVOJN
Je voudrais bien, Madame, pouvoir deviner ce qu'il faut faire pour vaincre votre timidité à mon égard*. Je serai parfaitement à mon aise à votre égard. Vous êtes' gênée avec moi. Si vous sentez en moi quelque disposition d'esprit, qui cause votre crainte et votre resserrement, écrivez-le moi. Vous aurez peut-être moins de peine à écrire qu'à parler. Vous craignez toujours sans fondement, ce me semble, ou de me gêner ou de me scandaliser. M[adame] de C[hevreuse] ne nous inspire-t-elle pas quelque chose de sa^ sagesse excessive? Je crois vous devoir dire, que j'ai souvent remarqué, que, bien loin d'être
I . Il s'agit probablement d'un entretien relatif au mariage de sa fille.