ÉCHANGÉES ENTRE FÉNELON ET M"»® QUYON
Dans les Anecdotes et Réflexions, qui ouvrent le tome V des Lettres chrétiennes et spirituelles, Dutoit-Mambrini reprochant à Voltaire « la friponnerie » * de sa citation bien connue^ des vers de Fénelon :
Jeune, j'étais trop sage El voulais tout savoir, etc.
— invite ses lecteurs à relire la pièce dans son ensemble, pour en comprendre le sens intérieur et en goûter la saveur mystique. Il ajoute : « On trouvera ce cantique tout entier aux pages 21U, 215 et 216 du troisième volume des Cantiques spirituels (/e Mme Guyon, Cologne 1722. Il est en let" très italiques, comme tous ceux de Fénelon qui y sont insérés, et les réponses de Mme Guy on sont en caractères ordinaires^. Ces indications de Dutoit permettent de retrou"
j. Édition citée de 1768, t. V, p. xcvi.
3. Dans le siècle de Louis XIV -, cf. plus loin Poésies, n" XIV, p. 36o et n.