Poésies, t. II, n® GXXX, p
2. Cette opposition entre Dieu tout bien et la créature tout mal, entre le tout et le rtem, a été déjà souvent marquée dans les lettres précédentes ; cf. Lettre du 6 avril i68g, p. io5 etn. 4*
3. C'est ce que Fénelon a appelé ailleurs « suivre Dieu à la piste » et « marcher sans savoir où » derrière lui, cf. Lettres des 17 et 18 juillet 1689, p. 3i3 et 317.
Amour, Amour, si Ton croyait te suivre, On marcherait sans cesse et sûrement.
Mais. lorsqu*Amour à Tennemi nous livre.
Si Ton se perd, c'est éternellement.
Du moins on croit qu*il en va de la sorte :
On ne connaît plus ni sentier, ni lieu ; Et cependant l'âme alors se transporte Bien loin de soi, s'abimant en son Dieu.
Bien de la souffrance pure.
Air : Ahl ma chère maîtresse.
Que la pure souffrance
Sans résistance, Que la pure souffrance
Cause de bien !
Du cœur c'est Tassurance,
Et le soutien.
Que la pure souffrance
Sans résistance.
Que la pure souffrance
Cause de bien !
Mais on ne l'apprend guère.
Ce grand mystère, Mais on ne l'apprend guère.
Que par la mort.