‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 49 sur 350 · Sur ces surnoms inexpliqués, cf. plus haut, p. xuv · texte numérisé non relu

Sur ces surnoms inexpliqués, cf. plus haut, p. xuv

i-t-elle dans sa Vie, « après avoir laissé croire à ma famille, à mes amis et à ceux qui me persécutaient que je ne reviendrais plus à Paris, je retournai dans ma maison, où je ne vis aucun d'eux le reste du lemps que j'y demeurai. H n'y avait que M. Foucquet, oncle de mon gendre, qui sût où j'élais '». Comment alors écrivait-elle à Féneion et à Ghevreuse ? Toute sa correspondance passait-elle par les mains de M. Foucquet ? c'est possible. Mais pourquoi leur auraitelle caché, surtoulàl'amia unique », ce qu'elle croyait pouvoir confier à un ami moins intime. Il est plus probable que Foucquet servait effectivement d'intermédiaire, mais que Féneion savait tout : « Que personne ne sache que je vous écris ceci, dit-elle au duc de Ghevreuse, car S. B. m'a mandé de ne recevoir de lettres de personne sans exception que de M. Foucquet^ B . Un an plus tard la correspondance secrète entre les deux amis prenait fin, provisoirement du moins : le ■j3 novembre 1694 MmeGuyon remettait pour Féneion au duc de Ghevreuse un « billet, qui, disait-elle, sera le dernier' a, li lui semblait que ce silence volontaire mettait l'abbé plus à l'aise pour se défendre. Elle continuait, il est vrai, de correspondre avec leurs amis communs, moins engagés dans la lutte, les

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