Lâchât, XXIX, 202 (Jbid., n
Griselle. g
l3o FÉNELON
On dit que M. de Cambray rejette sur M. Pirot ce qui est dit au commencement de la p. xxxiv, mais celui-ci le dénie bien fortement ' .
Il a jusqu'à deux fois fait retirerles feuilles de cette ordonnance de chez trois imprimeurs qui y travailloient sous sa main ; et il a si bien fait que cette ordonnance qui est faite pour être publique, ne se trouve à présent, ni à Cambray, ni en cette ville, à la r serve des exemplaires qu'on a distribués à Paris chez les évèques qui y sont "-. Si Rome ne censure bientôt, on sera bien scandalisé ^ à la cour et à Paris*.
// nov. i6gy.
On dit que ^I. de Cambrai a écrit une grande lettre au Roi, belUssime ; cpie c'est un duc de ses amis qui en a fait la lecture et qu'il y est fort parlé de Me de Maintenon. Si cela est, M. de M. vous le dira. On dit aussi qu'il y en a une pour M. de Paris. Les amis de M. de Cambrai ne sont pas contens du dernier livre qu'on vous a envoyé. S'il n'y a qu'une congrégation en huit jours, cela ira encore bien loin-'. 4
Avant l'ordinaire du 18 novembre, par lequel furent envoyées des lettres des deux frères, se place une seconde lettre de Maurice Le Tellier, dont seul Deforis a cité un fragment, et qu'on ne trouve pas à sa date, ni ailleurs, si je ne me trompe, dans les éditions Lebel et Lâchât. Elle est du 10 novembre. Comme celle du 26 août, elle porte
I. Voir l'article déjà cité (p. 99, n. i) de M. Ch. Urbain, Revue d'histoire littéraire de la France, p. iog.
a. Il faut se rappeler les difficultés que rencontrait Fénelon pour l'impression et la divulçjation de ses répliques à Bossuet, et qu'après tout, il demeurait maître d'envoyer à qui il voulait son ouvrage.
3. Le « scandale n de la cour pouvait être aisément méprisé comme appartenant à l'espèce pharisaïque.