LUI
10 fév. i6g8.
M. Floquct ne la donne pas ici, sans doute parce cpi'elle n'avait rien de particulier sur ce sujet, ou parce qu'il en voulait mettre le contenu dans une autre partie de son histoire. Il se contente de mettre : Relative à la scène nocturne prétendue.
77 fév. i6g8.
M. A. Floquet n'en reproduit rien non plus, sans doute pour la même raison. Il note seulement : « Bruits de cette rencontre nocturne * . »
^4 féo. i6q8.
Même objet •.
M. Eugène Levesque, toujours indulgent au neveu du grand homme, en faveur de son oncle, s'est abstenu de souligner ces titres significatifs des lettres disparues, qui pourtant n'étaient pas si fort étrangères qu'on le veut bien dire à la campagne antiquiétiste. Il m'est permis du moins, après avoir essayé de débrouiller vainement cet incident obscur, de déplorer que M. Amable Floquet, qui fait un peu porter aujourd'hui à son héros la peine de ses admirations trop aveugles et partiales, nous ait privé de récits intéressants sur l'aventure, plus ou moins « prétendue », dont il était question dans ces trois lettres. Au reste, même