‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 117 sur 347 · Jean, XVII · texte numérisé non relu

Jean, XVII

roux se n'-pandenl ensemble et se pénètrent les uns les antres. C'est la Communion des Sainb. 0, si les hommes Chrétiens savaient à quoi ils sont appelés ! mais, hélas ! tous sont morts en Adam, et nul ne veut vivre en Jésus- Christ.

Je vous écris, Monsieur, avec ma simplicité ordinaire ce que j'ai mouvement d'écrire sur >i., laissant à Dieu et à vous d'en faire l'usage qu'il lui plaît. Vous savez que je n'ai rien ni à ménager, ni à craindre, n'ayant plus rien ni à perdre ni à gagner. .Te ne sais si vous m'entendez' ; car j'écris aussi cela pour vous. Si vous ne m'entendez pas encore tout à lait, cela viendra un jour. Mais N. surpassera, à cause (pi'il doit être une lumière dans l'Église. Je n'entends pas le fond de perfection ni d'anéantissement-, mais je dis que la lumière ira plus loin pour le bien des autres. Je vous le dis une fois : vous ne devez avoir aucune jalousie sur l'âme de personne.

Je nie trouve sec et distrait dans l'oraison. Gela peut provenir des choses extérieures qui me dissipent; mais ma volonté est, ce me semble, très ferme. Je sens un ennui et un mésaise fréquent dans mes occupations extérieures. Mes amis même m'importunent % et toutes les conversations me paraissent

I . Ce doute reviendra souvent chez Mme Guyon ; cf. Lettre du 25 juin iliSg, p. i8i. Lettre CIV, p. 267 et n. i, etc.

■j. Je n'entends pas par là quil atteindra le fond de la perfection, etr.

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