T, V, Lettre XIII, p
4. Fénclon avait sans doute demandé à Mme Guyon dans une lettre perdue, pourquoi elle ne donnait de riicriturc (ju'un commentaire allégorique, qu'il semble avoir médiocrement goûté ; cf. Lettre du 27 juillet iCpSf), p. 23i et Lettre LXVI, p. 162.
infiiiilé de gens savants et éloquents qui écriront et qui ont écrit sur les autres sens'. Il n'est pas temps pour Monsieur [de] L[angeronJ^ d'écrire : au nom de Dieu ^ qu'il meure à cela ! Il viendra un temps, où il lui sera donné des déluges ; tout coulera de source, et Dieu se servira de lui bien singulièrement. Mais il faut que tout ce qu'il a rt présent de nainrel,'^ d'acquis el d'infus demeure dans la mort, afm de produire un germe de vie éternelle. Il est temps de se remplir sans se \ider! Il viendra un autre temps, où il sera d'autant plus plein qu'il se videra davantage. J'ai un grand désir de manger la Pàqne avec lui. 0 qu'il me tarde que cela n'arrive! J'aime tendrement N. ^ et vous sans distinction''. Quand seronsnous, non seulement unis, mais im en Jésus-Christ! '.
J'ai été éveillée longtemps avant quatre heures avec ime douce et suave occupation de vous en Dieu. Il me semble que l'on ne peut être unie plus intimement, selon l'état présent, Cjue mon ànie l'est à la vôtre. De-