‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 162 sur 347 · heUie précédente, p. ga et n · texte numérisé non relu

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l'KNKl.ON A M C.r VON 105

jM'iit ^(ulii-, f|iu' i>.ir- iiiir (i[)i''r;\linii [iliis violente. Ce cjne je soiiliaiîe le plus est de savoir à quoi me leiiir, |)onr bannir les inflexions el pomme laisser aller à l'espril tie Dieu, h'crai-je comme l'aveugle f|ui làldiuic et (|ui marche sans liésiler, lanl qu'il trouve un opare ouvert? Ne sera-ce point une simplicité ti(i|) hardie:' Je la gonte, quoique la pratique doive en rlic nide à mon espnl cnconspect.

J ai soin de ma santé: ménagez, s'il vous plaît, la vôtre'. Prenez du quinquina ■ ; ne laites jamais maigre. Je lirai ce (pie vous iiir mandez dans le Penlatcuque. Mai(pi(v. la dillérence |)iécise entre mort et amortislibseuienl '. Dieu tout, nous rien ^ G d'avril 1689^.

I. Ktcoiiimandalion qui iT\i(nt souvent rlicz Fénelon ; cf Lettres spirituelles, l-\yil, p. ôlio.g : « Pour votre santé, il lautla ménager avec, prétaiition ».; Lettres au viclamc d Amiens du i5 février 171 1, au duc do Clicvrcuse 11 janvier 1712 t VU, ji. 335, d, 870, d, etc

2 Le quinquina était alors dans toute sa nouveauté : Introduit en Europe ver» iGSg, 1 u>agc ne couimenca à s en répandre que quelque quarante ans p us tard, après les cures célèbres 0|)éi'ées h Pans en 11)76 par 1 Anglais Talbor ou Talior. C'était le médicament à la mode. Ci'. Lettre à la comtesse de Crament du 12 juin (1689;, t. VIII, p. 5i)4, d : u Ma santé va bien, Dir-u merci, Madame ; elle est en état de jubliticr le quinquina et de l'aire taire tous ^e^ ennemis « ; cf. Introdnclion, 1, ;• II, p. xxiv.

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