‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 164 sur 347 · Cf. Lettre XIX, p. 60, n. i · texte numérisé non relu

Cf. Lettre XIX, p. 60, n. i

'i. Sur cet emploi de autant devant un adjectif, cf. p. G, n. i. /|. Cf. fragment d'autobiographie, p. 6, n. a. o. Cf. Id., p. 3 et n. 5.

6. C'est-à-dire : ce chapitre m'est venu à l'esprit ; au contraire dans la phrase suivante, il m'est venu = la pensée m'est venue.

M- GUYOX A FÉXELON 107

lu. .l'ai lonjoiiis le iiirnie pcncliaiif (lu siloncc auprès de vous '. ( hiand cela s(> j)ourra-t-il :' .le vous souhaite les bonnes l'êtes -.

11 est vrai, Monsieur, que vous n'avez point de répugnances actuelles dans votre volonté : il n'y en a que d'habituelles, qui sont présentement absorbées et cachées sous la douceur de la grâce, et qui ne se découvriront que, lors(pie Dieu, qui vous lient dans un tranquille général, viendra à touclier leur corde. Si vous étiez cpiittc de ces répugnances, vous le seriez de la propriété. Il ne s'agit pas à présent de cela. C'est un mal que Dieu seul peut guérir, et auquel l'homme ne peut donner d'autre remède qu'en soulTrant nùment, et souvent malgré lui, la terrible opération de Dieu ; de quoi aussi il ne s'agit pas encore. Vos répugnances sont, comme vous le dites fort bien, de la pure nature. C'est plutôt un dégoût qu'une répugnance*.

Car vous savez qu'il y a en vous deux volontés, la supérieure et l'inférieure : j'appelle volonté supérieure, la volonté de l'honmie, et l'inférieure, la volonté de la chair ^^ ; il faut qu'elles soient détruites toutes deux, afin que la volonté de Dieu prenne la place. 0 cpi'il y aurait des choses à dire là-dessus, pour faire voir, qu'il n'appar-

I. Reprise de ce qu'elle disait à Fcnelon en mars [)récédcnt (Lellrc \XXIII. p. 8i et n. G).

■}.. Les i'èles de la semaine sainte. La lettre doit être du 5 ou G avril, la réponse (Lettre XLH) ét.int datée du 8.

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