‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 170 sur 347 · I. Cf. Lcllrcs XL, p. 107 et II. I · texte numérisé non relu

I. Cf. Lcllrcs XL, p. 107 et II. I

:>. Le (lci)arl pour la ranipagiie, rlont il ai'-tc qupstion Leitn; WXIII. p. 81.

.■5. Peut-être Mme de Maintcnon.

\. T. V, Lettre XX, p. 2'iri-2'i(). déjà publiée au t. I. Letln- CCXXVL p. r,39-C'i.3.

"). Dans la lettre précédente, à lafpiellc celle-ci répond.

110 FEXELON ET M-- GUYON

runioii ' siinplo, géncîralc, qui ne (orme nulle espèce-, parce qu'elle siibsisle en Dieu. Je vous trouve en Dieu, et Dieu en \ous. Plus je suis unie à Dieu, plus je vous trouve en lui. Ce qui me paraît plus inarqué est que quelquefois il se fait en moi un réveil, comme si mon âme se répandait plus abondamment dans la vôtre ^, et comme si elle tirait la vôtre à une parfaite unité ; et cela d'une manière aussi pure que nue.

Comment n'auriez-vous pas de doute sur moi, qui en aurais infiniment moi-même, si je pouvais réfléchir ? Lorsqu'il m'en est venu, ils se sont évanouis quelquefois par une lumière qui me faisait comprendre tjue Dieu prenait plaisir de se glorifier dans les sujets les ])lus laibles et les plus défectueux, afin que la force n'en fùl pas attribuée à l'homme, mais à lui seul ; mais le plus souvent tout se perd dans une entière indidérence de tout ce qui me regarde. Je suis contente de servir aux desseins de Dieu en sa manière ; après quoi il lera de moi ce qu'il lui plaira : ce n'est plus mon alfaire.

Hier il me vint quelque pensée sur ce que je me trouvais dans la disposition que je vous ai marquée, sijeneme la procurais peut-être pas. Cela me paraissait impossible, sans savoir pourquoi. J'eus la pensée que, si c'était l'esprit de Dieu qui produisait cela en moi, une personne qui est bien à uieu et qui était présente, en ressentit les elfels, sans rien marquer de ce que je pensais. Aussitôt cet le [personne entra dans une profonde paix, et me dit, sans savoir ce que j'avais pensé, qu'elle goûtait auprès de moi ([uel(|ue cliose de divin. Je ne vous mande ces choses que par fidélité, sans prétendre que vous vous arrêtiez à rien, car Noire-Seigneur me fait cette miséricorde, que je ne juge de rien de lout ce qui me regarde: mais je lais

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