Cl. même lettre, p. 122, n
M- GUYON A FKNELOX 125
Mon union avec vous an<,nncnlc ; et, quoique je fasse (les Caules cliaquc jour cl dans chaque action, et (lnClles inc reviennent en foule après cou[), je ti'ouvc que Dieu mè domine en tout. Je lirai avec grand plaisir les explications des Epîtres de saint Paul, mais lentement. Ayez soin de votre santé à la campagne'. \ otre enflure me lait peur". Nous saurons de vos nftuvelie.s par les bons amis '. Ce 3o avril 1689.
. XI.VIII. M.m. GUYON A I-^ÉNELON^
Je ne inouriai pas que je erois si lot', c|uoiquc je sois si lorl eiitlée que N. '' m'a parlé aujourd'hui de teslanient. Jeu userai avec uia sinqilieilé ordinaire pour vous écrire, lorscjue j'en aurai le uiouveuïcul. On ne peut être ])lus que je suis en Nolrc-Seigncur tout ce qu'il a fait. Ce I mai iG<S(j.
Ce([ue je vous ai écrit, ou plutôt à N., s'est fait sans y penser et par diverlisseineut 8. Peut-être Dieu a-t-il permis cela, pour vous causer cet exercice. Quoi qu'il en
1. Connue on l'a vu [)lus liant (Lellie XX.\.11I, p. 81 et n. 5). Mme Guyon devait après Pâques aller à la campagne chez une amie.
2. Cette lettre répond à une lellre de Mme Guyon perdue, où elle donnait s^ans doute des détails inquiétants sur sa santé.